EconomieInfos marchés (Businesswire)

LES ENTREPRISES MONDIALES CONFIANTES ET RESILIENTES DANS L’ENVIRONNEMENT CHAHUTE DU COMMERCE INTERNATIONAL

Etude mondiale HSBC Navigator sur le commerce internationalnnLe Président Macron voyage en Chine du 4 au 6 novembre 2019 dans le cadre d’une visite d’Etat, et y représente la France en tant qu’invité d’honneur à la Foire aux importations de Shanghai le 5 novembre 2019 alors que les tensions géopolitiques et commerciales redéfinissent les contours des chaînes d’approvisionnement mondial.nnLa dernière édition du sondage d’HSBC  ‘Navigator: Now, next and how’ mené auprès de plus de 9 100 entreprises dans 35 pays et territoires[1] révèle que 47% sont plus optimistes maintenant qu’en 2018, et 79% s’attendent à une augmentation de leurs ventes au cours des 12 prochains mois.nnPlus de 80% des entreprises ont des perspectives positives en matière de commerce international, en hausse de quatre points par rapport à l’année dernière, alors même que 65% d’entre elles observent que les gouvernements adoptent des politiques commerciales de plus en plus protectionnistes.nn nn nnL’étude révèle ainsi l’optimisme des entreprises, qui escomptent une croissance sur l’année à venir, ainsi que leur engouement pour le développement à l’international, qui fait office de moteur de croissance ou de manœuvre défensive face à la nouvelle conjoncture. Ainsi, neuf groupes sur dix qui opèrent uniquement sur leur marché domestique envisagent de s’exporter. La France bénéficie de ces désirs d’expansion et se classe à la 5e place des marchés les plus attractifs.nnMais si le commerce international gagne une vigueur nouvelle, ses dernières mutations imposent de nouvelles stratégies : réduction des coûts, relocalisation de la supply chain, recherche de partenariats, etc…. L’étude dresse un portrait de ces tendances et permet ainsi d’anticiper ce que sera la conjoncture de demain.nnParallèlement à cette réorganisation opérationnelle, on observe une transition généralisée des entreprises vers un modèle plus durable : avec une hausse des investissements responsables et une demande accrue du marché en matière de biens durables, même s’il reste encore du progrès à faire.nn nnLe développement international comme moteur de la croissancenL’expansion internationale est perçue tant comme le principal moteur de leur croissance par les entreprisesn(38%) que comme une réaction défensive face aux nouvelles menaces (29%). L’entrée sur de nouveauxnmarchés et l’utilisation croissante de la technologie numérique sont les 2 principaux changements que lesnentreprises (28%) déclarent vouloir apporter à leurs chaînes d’approvisionnement au cours des trois prochainesnannées.nJacques Sourbier, Directeur de la Banque d’entreprises d’HSBC en France, a commenté les résultats de l’étude :n«Les entreprises s’adaptent aux changements qui affectent le paysage politique, qu’il s’agisse de nouveauxndroits de douanes qui perturbent les chaînes d’approvisionnement ou d’accords commerciaux ouvrant la voie ànde nouveaux marchés. Elles investissent dans le digital afin de réduire les coûts et cherchent à conquérir desnparts de marché afin de protéger et de développer leurs activités. Qu’elles soient mues par un esprit denconquête ou de résilience les entreprises peuvent, en gardant un œil sur les tendances à long terme quintransforment l’environnement concurrentiel, se positionner pour saisir de nouvelles opportunités. ”nLes décisions politiques ont certes conduit à un accroissement fort des contraintes pour le commerceninternational, y compris à un ensemble d’augmentations de droits de douane fortement médiatisées depuis lanprécédente enquête Navigator réalisée en 2018. Toutefois, des efforts ont également été déployés pournlibéraliser davantage les échanges, en particulier en Asie et en Europe. HSBC prévoit que l’économie mondialenconnaîtra une croissance de 2,5% en 2020 après une croissance de 2,6% cette année.nn nnEntre confiance et montée des protectionnismesnnL’enquête de 2019 révèle que seules 8% des entreprises opérant à un niveau domestique envisagent de lenrester d’ici trois à cinq ans et que les perceptions des perspectives du commerce international et des enjeux liésnau protectionnisme divergent considérablement selon les pays et zones géographiques, en Asienparticulièrement.nLes entreprises indonésiennes, vietnamiennes et indiennes sont les plus susceptibles de déclarer observer unenmontée du protectionnisme, mais sont également extrêmement optimistes quant à leurs perspectives dencroissance du commerce international au cours des 12 prochains mois. À l’inverse, les entreprises desnéconomies asiatiques davantage exposées à l’économie chinoise sont beaucoup moins optimistes quant à leurncroissance (Corée du Sud 64%, Japon 57%, Hong Kong 52%).nLa confiance demeure forte en Chine continentale (86% des entreprises) et aux États-Unis (80%), où les baissesnde taux et l’importance des marchés domestiques ont pu contribuer à protéger les entreprises des tensionsncommerciales bilatérales.nPoursuivant la tendance observée dans le sondage de 2018, la plupart des économies nationales envisagent denrenforcer leurs échanges intrarégionaux au cours des trois à cinq prochaines années. L’Europe semble devenirnun des points d’attraction majeurs dans le commerce international, avec 39% des entreprises dans le mondendésignant un marché européen parmi leurs trois premiers marchés en termes de développement commercialnau cours des trois à cinq prochaines années, en hausse de six points par rapport à l’année précédente.nLes entreprises adoptent différentes approches pour surmonter les politiques protectionnistes et gérer lesnpressions géopolitiques. Ces stratégies comprennent principalement la réduction des coûts, la création dencoentreprises ou de partenariats avec des entreprises locales et le développement des ventes en ligne.nnZOOM SUR LES ENTREPRISES FRANCAISESnnUn moral en haussen Les entreprises françaises sont optimistes sur leurs perspectives de croissance à 12 mois (84%). Lanmoitié d’entre elles se disent plus optimistes sur leur croissance qu’elles ne l’étaient un an plus tôt : cenqui les place en avance par rapport à l’Europe (41%).n 47% des entreprises françaises qui redoutent une baisse de leurs ventes citent l’obsolescence de leursncanaux de distribution comme le principal facteur de cette possible décrue.n Seulement 41% des entreprises françaises pensent qu’elles seront confrontées à un changementnmajeur dans leur activité dans les 5 prochaines années alors que 50% des entreprises au niveaunmondial le redoute.n La France se positionne à la 5nnème place des marchés le plus attractifs pour les entreprises à lanrecherche de nouveaux marchés. Elle est précédée par les Etats Unis, l’Allemagne, la ChinenContinentale et le Canada.nPerspectives internationalesn L’Europe demeure fondamentale pour les entreprises françaises : 2/3 (67%) de leurs échangesninternationaux sont effectués avec des pays européens. Et elle représentera dans les 3 à 5 ans lanmoitié de la dynamique de croissance internationale des entreprises françaises. Cependant on observensimultanément une diminution de la part du commerce avec les pays européens (qui représentaientn70% en 2018), une baisse du commerce avec les Etats Unis (19% en 2019 contre 28% en 2018) et une montée en puissance du commerce avec la zone APAC et notamment l’Australie qui représente 25%ndes échanges français contre 18% en 2018.n Les entreprises françaises comme leurs homologues internationales expriment une vision très positivendu commerce international et pensent que dans les 5 prochaines années celui-ci contribuera àndavantage d’innovation (74%), d’opportunités commerciales (72%) et plus de performancenopérationnelle (68%).n Seulement 55% des entreprises françaises disent avoir observé une augmentation des mesuresnprotectionnistes dans les marchés sur lesquels elles opèrent (elles étaient 62% en 2018). 54% desnentreprises, y compris celles ayant constaté une hausse du protectionnisme, pensent qu’elles peuventnen tirer plus de gains que de pertes.n 36% des entreprises françaises confrontées à la montée du protectionnisme disent réduire leurs coûtsnpour faire face à cette situation (moyenne mondiale 30%).n En vue de se prémunir contre les tensions géopolitiques au sens large, auxquelles elles sont 66% à sendire exposées, les entreprises françaises recourent au développement de leurs ventes en ligne, ànl’investissement dans la cybersécurité et à la recherche de partenariats. 34% des entreprises denservices perçoivent la sécurité des données comme la technologie la plus importante pour leurnactivité.nTransition vers un modèle plus durablen Les principaux acteurs qui encouragent les entreprises en France à adopter des pratiques plus durablesnsont les consommateurs (38%), les décideurs publics (33%) et les investisseurs (25%).n Dans les cinq années à venir, un quart des groupes français comptent investir dans la réduction desndéchets (25%), l’énergie propre et la lutte contre les déperditions d’énergie (23%) et le bien-être desnemployés (22%)n Les Français sont plus confiants en leur capacité à trouver des fonds à allouer au développementndurable (24% le perçoivent comme un défi, contre 35% globalement). Cependant, un quart desnentreprises françaises (25%) appréhendent la quantité de travail et d’investissement que ce sujetnreprésente, ainsi que le manque de soutien et d’accompagnement dans la mise en place de cesnnouvelles politiques (24%)n Cela peut expliquer que les sociétés françaises ont le sentiment d’être moins importantes dans lantransition énergétique. Près de six sur dix (58%) considèrent qu’elles ont un rôle à jouer dansnl’application des objectifs de développement durable de l’ONU (63% à l’échelle globale). Cependant, lesncompagnies françaises ont tendance à minorer leur capacité à changer les choses : seules 16% pensentnqu’elles ont un rôle majeur dans cette transition, contre 25% à l’échelle mondiale.nn nnLe Groupe HSBCnHSBC Holdings plc, maison-mère du Groupe HSBC a son siège situé à Londres. Le Groupe sert des clients dans lenmonde entier au travers de 3800 implantations réparties dans 66 pays et territoires en Europe, Asie, Amériquendu Nord et latine, au Moyen-Orient et Afrique du Nord. Avec 2 607 milliards USD d’actifs au 30 juin 2018, HSBCnest l’un des premiers groupes de services bancaires et financiers au monde.nnHSBC en FrancenHSBC France est une filiale du groupe HSBC. Le siège de HSBC France est situé à Paris. Depuis le 1er avril 2019,nHSBC France inclut désormais, outre les activités de banque universelle de la banque en France, les activités den9 succursales européennes du Groupe HSBC (Belgique, République tchèque, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg,nPays-Bas, Pologne et Espagne). En France, la stratégie de HSBC est de développer un modèle de banquenuniverselle modernisé, en se différenciant par son réseau international unique et en tirant parti de sonnpositionnement sur les activités de marchés comme plate-forme Euro du groupe HSBC.

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page