Mon. May 20th, 2024

À l’approche de la Journée de la protection des données, seulement 10 % des organisations sont tout à fait sûres de pouvoir garantir la protection de la vie privée des données et de se conformer aux nouvelles lois et réglementations en la matière

LONDRES--(BUSINESS WIRE)--Deux professionnels de la protection de la vie privée sur cinq (41 %) en Europe déclarent que leur budget est insuffisant et plus de la moitié (56 %) s’attendent à ce qu’il diminue cette année. Voilà ce qui ressort d’une nouvelle étude de l’ISACA, la principale association professionnelle mondiale aidant les particuliers et les organisations dans leur quête de confiance numérique.



Les baisses prévues des budgets consacrés à la protection de la vie privée surviennent alors que la moitié (53 %) des organisations déclarent que leurs équipes techniques qui en sont chargées manquent de personnel. Deux entreprises sur cinq (41 %) déclarent également avoir des difficultés à retenir des professionnels qualifiés dans le domaine de la protection de la vie privée.

« La réduction des budgets consacrés à la protection de la vie privée serait considérée comme normale si les opérations correspondantes étaient matures et courantes par rapport aux premières années d’investissement. Ce n’est toutefois pas le cas selon le rapport, alors que la combinaison d’investissements réduits et d’un manque de compétences dans un paysage de cybermenaces de plus en plus sophistiqué est une catastrophe assurée. C’est aussi la preuve qu’une formation plus holistique au niveau du conseil d’administration et des responsables de la protection de la vie privée est nécessaire pour comprendre et communiquer les besoins, respectivement », déclare Chris Dimitriadis, directeur de la stratégie mondiale à l’ISACA.

Pour relever certains des défis auxquels elles sont confrontées, les organisations ont fait preuve de diligence en matière de formation des employés : 68 % des professionnels de la protection de la vie privée déclarent que leur entreprise propose une formation annuelle en la matière, tandis que 58 % proposent une formation lors de l’embauche de nouveaux employés. 71 % des personnes interrogées affirment que les programmes de formation et de sensibilisation à la protection de la vie privée ont eu un impact positif sur la sensibilisation des employés à la protection de la vie privée.

Cependant, les entreprises ont encore un long chemin à parcourir, car seulement 10 % des personnes interrogées ont pleinement confiance dans la capacité de l’équipe chargée de la protection de la vie privée de leur entreprise à garantir la confidentialité des données et à se conformer aux nouvelles lois et réglementations en la matière.

Il est clair qu’il existe encore un déficit de compétences pour le personnel chargé de la protection de la vie privée. L’expérience avec différents types de technologies ou d’applications (65 %), l’expertise technique (50 %) et les connaissances en matière d’opérations informatiques (42 %) sont les principales lacunes auxquelles les professionnels de la protection de la vie privée sont confrontés au sein de leurs équipes.

Il est rassurant de constater que les organisations prennent des mesures pour réduire ce déficit de compétences : 52 % d’entre elles proposent des formations pour permettre au personnel non spécialisé dans la protection de la vie privée d’accéder à des fonctions correspondantes, tandis que 39 % font davantage appel à des sous-traitants ou à des consultants externes.

« Les organisations ont clairement besoin d’expertise s’agissant de gérer la conformité et les problèmes liés à la protection de la vie privée. Cela commence par l’affectation des ressources adéquates à la formation à la protection de la vie privée et à la définition de priorités en la matière. Ce n’est qu’à cette condition qu’elles pourront protéger leurs données, instaurer la confiance avec les consommateurs et préserver les relations avec les fournisseurs. Au bout du compte, une meilleure protection de la vie privée profite à tout le monde », ajoute Safia Kazi, directrice de l’ISACA pour les pratiques professionnelles en matière de protection de la vie privée.

Pour plus d’informations, consultez le rapport Privacy in Practice 2024 de l’ISACA ici.

Notes aux éditeurs

Tous les chiffres sont basés sur une étude de terrain menée par l’ISACA entre le 13 et le 31 octobre 2023 auprès d’un total de 305 professionnels de la protection de la vie privée en Europe. Au total, l’ISACA a interrogé plus de 1 300 professionnels de la protection de la vie privée dans le monde.

À propos de l’ISACA

L’ISACA® (www.isaca.org) est une communauté mondiale qui soutient les individus et les organisations dans leur quête de confiance numérique. Depuis plus de 50 ans, l’ISACA fournit aux individus et aux entreprises les connaissances, les références, l’éducation, la formation et la communauté nécessaires pour faire progresser leur carrière, transformer leurs organisations et construire un monde numérique plus fiable et éthique. L’ISACA est une association professionnelle mondiale et une organisation d’apprentissage qui tire parti de l’expertise de ses 170 000 membres qui travaillent dans des domaines de confiance numérique tels que la sécurité de l’information, la gouvernance, l’assurance, le risque, la confidentialité et la qualité. Elle est présente dans 188 pays et compte 225 branches dans le monde entier. La base de membres de l’ISACA en Europe dépasse les 30 000, et l’organisation a encore renforcé sa présence dans la région en établissant un bureau régional à Dublin, en Irlande, en 2022. À travers sa fondation One In Tech, l’ISACA soutient l’éducation et les parcours professionnels en informatique des populations sous-représentées et sous-représentées.

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Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.


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